Sur Google, l’expression « intelligence artificielle » représente plus de 7 millions de recherches.

Ce sujet interpelle de plus en plus de personnes, les particuliers comme les entreprises. Certaines misent d’ailleurs beaucoup sur l’IA pour la réussite de leurs nouveaux produits. Par exemple, Google a sorti une enceinte (« Google Home ») capable de répondre à n’importe quelle question que vous lui poserez. Apple prévoit de sortir une enceinte concurrente, la HomePod.

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Alors comment cette nouvelle technologie est-elle arrivée à envahir notre vie sans qu’on ne s’en rende vraiment compte ?

 

Entre 1943 et 1956, plusieurs scientifiques de différents domaines (mathématiques, psychologie, sciences politiques …) ont commencé à évoquer la création d’un cerveau artificiel. L’IA a alors commencé à voir le jour au début des années 60 dans des jeux de logiques, tel que le jeu d’échec. L’engouement des chercheurs à l’idée de développer ce concept était tel qu’en 1970, l’un d’eux (Marvin Minsky) disait : « dans trois à huit ans nous aurons une machine avec l’intelligence générale d’un être humain ordinaire ».

Mais rapidement, ils se sont heurtés à certaines limites qui leur étaient insurmontables, notamment en termes de puissance et de mémoire.

Il a fallu attendre les années 1980 pour que l’IA connaisse un boom et que les entreprises achètent des « systèmes experts » (nom donné aux programmes d’IA). Ces programmes étaient dédiés à des domaines de connaissances précis, ce qui permettait de créer facilement des logiciels. L’IA a alors montré une utilisation pratique et utile aux entreprises.

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Là où l’IA s’est faite remarquer une des premières fois dans notre quotidien, c’est avec l’assistant personnel intelligent de Apple, Siri, en 2007. Il y a eu ensuite Google Now en 2012 et Microsoft Cortana en 2014.

Depuis, on voit de plus en plus d’objets issus de l’IA, comme par exemple les smartphones. On peut désormais suivre beaucoup de choses sur notre santé grâce à notre smartphone, ou alors retrouver des musiques en faisant fonctionner le smartphone au moment où la musique passe, etc. Il y a également la domotique : fermer tous les volets de son domicile en appuyant sur un seul bouton, surveiller et piloter sa maison à distance grâce à des caméras et une application sur son smartphone …

 

Un phénomène gagne aussi de plus en plus de place et cela en effraie certains : les robots humanoïdes. Les entreprises s’y intéressent car ils peuvent effectuer des tâches humaines beaucoup plus rapidement et à moindre coût. Et concernant les particuliers, il existe désormais des robots qui peuvent lire le journal, penser à des choses à notre place, nous livrer des repas, ou simplement nous tenir compagnie. Ces robots sont visibles à travers différents supports dans notre quotidien : dans les dernières publicités de la marque Renault, le robot Pepper accompagne l’homme qui présente la voiture, la série télévisée Westworld, qui montre, entre autres, la fine barrière qu’il existe entre les robots et les Hommes tellement les robots peuvent nous ressembler. La série Real Humans montre quant à elle le côté néfaste que peut avoir l’apparition des robots : ils peuvent nous dépasser intellectuellement et ainsi « prendre le pouvoir » dans la société.

 

 

En bref, on ne peut pas lutter contre l’importance de la place de l’IA dans nos vies aujourd’hui, présente sous de multiples formes et qu’on utilise sans même en avoir conscience, ce qui prouve l’intérêt, l’utilité et la praticité de ces nouvelles technologies.

Mais notre société est-elle adaptée à tous ces nouveaux outils avec un tel niveau d’intelligence ? Cela ne remettrait-il pas en cause certains principes, certains droits ?

En clair, sommes-nous vraiment prêts à accueillir l’IA ?